Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
6 juillet 2019 6 06 /07 /juillet /2019 11:07
Gazette Loire Vistule juillet 2019
Gazette Loire Vistule juillet 2019
Gazette Loire Vistule juillet 2019

 

Partager cet article
Repost0
22 février 2019 5 22 /02 /février /2019 11:07

 

 

Partager cet article
Repost0
31 mars 2018 6 31 /03 /mars /2018 09:15

 

 

Partager cet article
Repost0
11 décembre 2017 1 11 /12 /décembre /2017 11:52

Exposition Andrzej Mleczko
du 6 au 16 décembre
du lundi au vendredi 10h-12h/ 14h-18h samedi 10h-19h et dimanche 10h-18h
Salon de l’Hôtel Groslot Place de l’Etape 45000 Orléans

http://loirevistule.over-blog.com/

Partager cet article
Repost0
11 décembre 2017 1 11 /12 /décembre /2017 11:46

 

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 21:27

Impressions sur les pays Baltes

 

Pays Baltes, pays nordiques : douce température pendant que la France peinait sous la canicule ; fleurs de printemps : du lilas, des ancolies, des pivoines, des lupins sauvages…

Il se dit là-bas que le temps est capricieux comme l’humeur d’une vieille fille !

Après informations, il semblerait que nous ayons bénéficié d’un printemps particulièrement clément (4 degrés au-dessus de la moyenne ce mois de juin en Lettonie !)

 

Pays Baltes, pays de lumière d’été, rase le soir, si longtemps… seuls les somnambules ont pu voir un bout de nuit, et la nuit de la Saint-Jean est si courte qu’il aurait fallu veiller très tard pour voir les feux !

En hiver à Tallinn le jour le plus court est de 6 heures et 2 minutes. La journée la plus longue, le solstice d’été, dure 18 heures 40 minutes.

 

Pays Baltes, pays plats, pays d’eau : de belles rivières calmes, des tourbières, des marécages à cigognes et des prairies humides.

En Estonie, 420 cours d’eau et 1 520 îles, celle de Saaremaa est la plus grande. (On y trouve le cratère de Kaali formé par un impact de météorite il y a plus de 4000 ans).

De grands fleuves : en Lituanie le Niemen et la Néris se marient à Kaunas, en Lettonie la Daugava arrose Riga, prend sa source en Russie et mesure 1 020 km… comme la Loire.

 

Pays Baltes, pays de forêts : des pins, des sapins, des chênes qui trônent au milieu des terrains de foot, des bouleaux très grands, des genévriers très hauts.

Les forêts couvrent entre 30 à 40 % du territoire. En Lettonie, la sève de bouleau, réputée pour ses vertus dépuratives et revitalisantes, est récoltée au début du printemps.

 

Pays Baltes, pays de vieux glaciers… En Estonie d’énormes blocs de granit laissés par les glaciers sont là posés en mer et même dans les super marchés !

  

Voilà quelques impressions de notre voyage qui nous a permis de découvrir des sites remarquables : en Lettonie :  Gauja le plus grand parc national des pays baltes et un des plus anciens ; en Estonie le parc national de Lahemaa et ses falaises calcaires et la réserve naturelle des tourbières d’Endla avec ses Droseras et ses Linaigrettes.

  

Nous avons aperçu des chevreuils, biches, renards, rapaces et cigognes, beaucoup de cigognes signe de chance là-bas, sans avoir pu rencontrer la cigogne noire, l’aigle royal ou l’écureuil volant, espèces rares et locales…

 

La nature est donc très présente et le semble aussi dans l’esprit des habitants : des marchandes de fleurs à tous les coins de rue, des couronnes de fleurs pour la Saint-Jean, des symboles nationaux (le bleuet et l’hirondelle en Estonie), une priorité politique définie clairement par la présidente de Lituanie. À noter l’absence visible de déchets dans les espaces naturels : en Estonie les décharges sauvages sont localisées par satellite puis communiquées aux habitants, des dizaines de milliers d’Estoniens nettoient ainsi les déchets dont 80 % sont recyclés.

 

Ce bref séjour nous a permis d’appréhender la richesse naturelle des pays baltes avec un petit goût de trop peu, de quoi nous donner l’envie d’y retourner…

 

Jean Marc Gibey

De Cabara à Riga…

Ou, comment la marine française a « sauvé » la république lettone en 1919 ?

 

Des trois pays baltes, la Lettonie est certainement celui qui a l’histoire la plus complexe.

Avant la proclamation de son indépendance en 1918, la Lettonie n’avait jamais existé en tant qu’État, mais depuis le XIIème siècle,  le duché de Courlande, la Livonie et le Latgate ont constitué un ensemble, aux limites très changeantes, dont l’élément fédérateur a été la langue,  le letton.

Cet ensemble, que nous appellerons «La Lettonie », a été dominé, totalement ou partiellement, au fil des siècles, par la Lituanie-Pologne, la Prusse, la Suède pour, in fine, être intégré, au milieu du XVIIIème siècle, à l’empire russe.

Au début du XIIIème siècle, la pénétration, en « Lettonie »,  des ordres militaro-religieux (Chevaliers porte-Glaive, chevaliers teutoniques et Ordre de Livonie), constitués de hobereaux germaniques, a été un fait historique majeur qui aura un impact durable jusqu’à l’indépendance de la Lettonie. Elle s’est en effet traduite par une véritable « colonisation » de la « Lettonie et l’asservissement du « peuple letton ». 

À partir du milieu du XIXème siècle est apparu un mouvement culturel par lequel s’est exprimé une forme de résistance à cette « colonisation ». Il a favorisé l’émergence d’une identité lettone fondée sur la langue et  la mémoire collective (réécriture et diffusion des contes traditionnels et des récits d’épopées romantiques ).

En 1917-18, les allemands ont occupé la quasi-totalité des pays baltes. Riga est occupée en septembre 1917). (1) (Riga changera 4 fois de mains entre 1917 et 1919).

La révolution bolchévique d’octobre 1917 a évidemment été un détonateur qui a boulversé le paysage géopolitique de la région.

Après 1a révolution de 1917, les bolchéviques négocient une paix séparée avec les Empires centraux et signent le traité de Brest-Litovsk (3 mars 1918) par lequel ils abandonnent le contrôle des pays baltes aux allemands.

Dès le début de l’occupation allemande, les lettons créent une organisation secrète qui tente de résister. Profitant ensuite du retrait allemand consécutif à la défaite de novembre 1918 et du chaos qui s’en est suivi, ils créent un Conseil d’État qui proclame l’indépendance de la Lettonie le 18 novembre 1918 et installe le gouvernement Ulmanis.

Très rapidement, les bolchéviques qui ont dénoncé le traité de  Brest-Litovsk (20 novembre 1918), reprennent l’initiative. Ils proclament la République soviétique de Lettonie le 17 décembre 1918, occupent Riga le 3 janvier 1919 (2) et instaurent un régime dictatorial qui se livre à de nombreuses exactions.

Dans ce climat de guerre civile, la confusion est à son comble. Plusieurs forces s’affrontent : les lettons, les bolchéviques et les Corps francs allemands organisés, sous des formes variables,  par les barons germano-baltes, souvent soutenus par des russes blancs. L’armée allemande est elle-même traversée par de fortes tensions provenant notamment du mouvement spartakhiste.

Le gouvernement Ulmanis, réfugié à Libau,  le dos au mur, décide alors de faire appel aux allemands volontaires qui constituent, avec des éléments de l’armée allemande, la Division de fer dont le général Von der Goltz,  gouverneur militaire allemand, prend la tête. Il mène une contre-offensive en Courlande d’où il repousse les bolchéviques et reprend Riga le 23 avril 1919 (3). Plus de 4 000 habitants de la ville, essentiellement des bolchéviques,  sont massacrés

Goltz ne s’arrête pas là. Il organise « le coup du 16 avril », mené par les barons germano-baltes qui renversent le gouvernement Ulmanis et soutient l’installation, le 10 mai, d’un gouvernement fantoche composé de germano-baltes et de lettons conservateurs (« gouvernement » Needra).

L’objectif de Goltz est d’installer dans les pays baltes des gouvernements germanophiles.

 

Le contexte diplomatique est très incertain.

Les britanniques semblent prendre conscience du risque que représenterait l’implantation durable de gouvernements germanophiles dans les pays baltes mais la position française est plus ambiguë. Elle n’est pas, par anti-bolchévisme, franchement hostile aux barons germano-baltes, par ailleurs proches des russes blancs. Sa réaction au « coup du 16 avril » est d’ailleurs très molle.

Les militaires français, sur le terrain, adoptent une attitude différente.

Dès le 22 avril, Jean-Joseph  Brisson, alors commandant de la force navale franco-britannique en Baltique, envoie un télégramme à l’État-major dans lequel il souligne « la responsabilité de Goltz dans le « coup du 16 avril » et les liens étroits de ce dernier avec les barons germano-baltes ». Il propose de constituer rapidement une force lettone pour renvoyer les forces allemandes et mettre fin à leur tutelle.

Il n’est alors suivi ni par l’État-major ni par le Quai d’Orsay qui adoptent une attitude suiviste par rapport aux britanniques.

En juin, Goltz, poursuit son objectif d’installation de gouvernements germanophiles dans les pays baltes et engage, contre l’avis de son État-major, une offensive contre les estoniens qui soutiennent les lettons.

C’est alors que la position des alliés change.

La Conférence de la paix donne des instructions nouvelles à Foch qui, le 12 juin,  envoie un ultimatum au gouvernement allemand lui enjoignant de cesser toute action en direction de l’Estonie et de libérer les ports lettons de Libau (Liepaja) et Windau (Ventspils) .

Goltz s’exécute, mais fidèle à sa tactique, il confie la garde de ces villes à des russes blancs (troupe du prince Lieven) qu’il contrôle et de plus, il convainc le « gouvernement » Needra de passer à l’offensive en s’appuyant sur les Corps francs allemands.

Cette offensive est un échec ; elle est arrêtée par l’armée esto-lettone le 22 juin.

Exploitant les difficultés du « gouvernement » Needra, les missions française et britannique suscitent, le 26 juin, un contre-coup d’État pour rétablir le gouvernement Ulmanis.

Le 6 juillet, les forces lettones entrent dans Riga (4) et défilent devant Ulmanis.

La situation parait rétablie.

Et pourtant, commence alors une période extrêmement trouble de négociations au cours de laquelle les ultimatums se succèdent ( évacuation immédiate des forces allemandes, retrait de Goltz… ).

Début septembre, le gouvernement allemand rappelle Goltz, mais le 8 octobre les Corps francs germano-russes (blancs), commandés par Brémondt, un aventurier russe, ancien officier du Tsar, passent à l’offensive avec l’objectif de faire des pays baltes des provinces russes. Brémondt crée alors un gouvernement de la Russie occidentale qu’il souhaite installer à Riga.

Le 11 octobre, les Corps francs occupent la rive gauche de la Druna (Daugava) face à Riga.

La situation parait alors désespérée.

Sans attendre l’avis de ses supérieurs hiérarchiques, JJ Brisson lance un ultimatum aux troupes germano-russes leur enjoignant de quitter l’estuaire de la Druna avant le 15 octobre.

Ce même jour, il les bombarde ce qui permet aux lettons de sauver Riga le 11 novembre,  date qui est maintenant Fête nationale.

JJ Brisson en militaire et en diplomate, coordonne l’action de l’armée lettone et de la marine franco-britannique.

Le 30 novembre l’ensemble de la Courlande et donc la Lettonie sont libérées.

Le 11 août 1920, la Russie reconnaît l’indépendance de la Lettonie (traité de Riga) mais il faut attendre le 26 janvier 1921 pour que la Lettonie soit reconnue sur le plan international et entre ensuite à la Société des nations (SDN). 

 

Les lettons sont très reconnaissants à la France et plus particulièrement au capitaine de vaisseau Jean-Joseph Brisson* pour l’action conduite par la marine française dont ils considèrent qu’elle a permis de « sauver » la jeune république lettonne ( cf plaque ci-dessous apposée sur le mur du château de Riga à l’occasion du 90ème anniversaire de l’intervention)

 

Rémy Blondel

Riga, la perle de la Baltique

Pas de doute, les souvenirs du voyage s'estompent mais la visite de Riga reste dans notre mémoire un temps fort de notre périple sur les bords de la mer Baltique, tant cette ville a su nous séduire par sa beauté et sa diversité culturelle. Peut-être que le charme des femmes couronnées de fleurs pour cette journée de la Saint Jean y a aussi un peu contribué, mais l'extraordinaire richesse architecturale de cette ville portuaire nous a fascinés comme une sorte de musée à ciel ouvert des styles qui ont marqué l'Europe du Nord au fil des siècles.


De la maison au style très flamand des Têtes Noires,  référence à Saint Maurice, martyr éthiopien et saint patron de la guilde des marchands allemands célibataires qui logeaient dans ce bâtiment, réplique de celui construit en 1344  et bombardé par les allemands en 1941 puis rasé par les soviétiques qui n'aimaient pas les marchands, en passant par les églises et temples (les synagogues ont disparu) jusqu'au Palais de la Culture et de la Science, copie réduite de celui de Varsovie ou de Moscou, qui marque ici une occupation soviétique dont quelques statues illustrent encore ce "réalisme socialiste" voulu par Staline, notre déambulation sous le soleil dans les rues et parcs de Riga nous offrit quelques autres étonnantes curiosités comme cet opéra monumental, construit par les allemands au XIXe siècle, ou le grandiose monument de la Liberté surnommé "Milda" .


Mais le point d'orgue de cette visite fut évidemment, le passage par  Alberta iela, rue entièrement composée de façades "Art Nouveau" d'une exubérance et d'une richesse ornementale qui illustrent la prospérité du port de Riga durant la Belle Epoque, de la fin du XIXe siècle à la guerre de 14-18. Au total on dénombre plus de six cents bâtiments de style Art Nouveau à Riga, ce qui en fait sans doute sur ce plan, l'une des villes les plus riches d'Europe, et si à Barcelone, l'Art Nouveau a son maître avec Gaudi, Riga associe ce style à un autre grand nom Mickhaïl Eisenstein, architecte russe venu à Riga profiter de la demande de logements modernes destinés à une bourgeoisie rapidement enrichie.
Homme d'une grande culture et passionné de théâtre et d'opéra, Mickhaïl Eisenstein, excelle dans ces représentations mythologiques illustrant des décors à l'ornementation qui privilégie les lignes courbes (qu'on appela style nouille à Paris) et l'harmonie des couleurs. Plutôt que dans des représentations stylisées de la nature, Mickhaïl Eisenstein puise son inspiration dans la thématique plus figurative d'une statuaire dans laquelle les habitants de Riga s'amusaient à retrouver les visages des actrices les plus renommées de l'époque...

Mais on ne peut évoquer Mickhaïl Eisenstein sans penser à son illustre fils, Sergei, le cinéaste dont l’œuvre a révolutionné l'esthétique de la création cinématographique du XXe siècle. Contrairement à son père qui fuira la Russie en 1917, le jeune Sergei prendra le parti des bolchéviques pour lesquels il réalisera des films de propagande dont un des plus célèbres est "le Cuirassé Potemkine", film à la gloire des mutins de la marine russe de 1905 qui restera interdit en France jusque dans les années cinquante. Mais Sergeï va garder ce goût pour les références culturelles prolifiques de son père qu'il a vu travailler à Riga: à l'issue de la célébrissime scène des escaliers d'Odessa où l'armée tsariste tire sur la foule venue manifester son soutien aux mutins, après que le landau abandonné eut dévalé les marches, on découvre soudain un lion couché directement inspiré d'une façade de Riga, lion qui se dresse comme symbole de la révolte du peuple russe...
Ajoutons que Sergei Eisenstein devenu idole intouchable du régime soviétique était lui aussi un boulimique extraordinaire de culture, et dans les périodes de disgrâce (il y en eut), il voyagea beaucoup et écrivit, en plus de son œuvre cinématographique, un nombre considérable de textes et d'essais sur l'art où se croisent allégrement les dessins animés de Walt Disney et la peinture du Caravage ou la peinture du Greco, l'opéra chinois et les romans de Dickens etc...

Tel père tel fils, en quelque sorte !

Gérard Poitou

Partager cet article
Repost0
6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 23:07

Relacja z polskiej obecności na Festiwalu Loary

Compte rendu de la présence polonaise au Festival de Loire

Udział rzeki Wisły w Festiwalu Loary zakończył się sukcesem. W ciągu 5 dni polskie stoisko obejrzało ponad pół miliona osób, zaś w bezpośrednich spotkaniach, prezentacjach, pokazach i zajęciach udział wzięło kilkanaście tysięcy uczestników. Odwiedzili je m.in. Wiceminister Sportu, Tomasz Jędrzejczak, Marszałek Województwa Świętokrzyskiego, Adam Jarubas, Ambasador RP w Paryżu, Andrzej Byrt, Mer Orleanu, Olivier Carré, Zastępca Mera ds. Promocji, Martine Grivot oraz merowie miast znad Loary.

Vif succès remporté par la Vistule lors du Festival de Loire. Près d’un demi million de visiteurs s’est rendu sur le village polonais, et quelques milliers de visiteurs ont participé aux rencontres, expositions et activités culturelles, parmi lesquelles M. Tomsz JEDRZEJCZAK, Vive ministre pour le Sport, M. Adam JARUBAS, Pésident de la Voïevodie de Swietokrzyskie, M. Andrzej BYRT, Ambassadeur de Pologne en France, M. Olivier CARRÉ, Maire d’Orléans, Mme Martine GRIVOT, Ajointe au Maire pour la promotion du territoire et les maires des villes situées sur la Loire.

Stoisko zostało zbudowane w kształcie Szkuty Czerskiej i zajmowało teren ok. 300 m2. W części rufowej znajdował się punkt informacyjny, a osobną prezentację stanowił pokaz mundurów i ekspozycja o żegludze wiślanej Towarzystwa Przyjaciół Płocka. Większość animacji i prezentacji programowych odbywała się na śródburciu: warsztaty szkutnicze, budowa i dychtowanie małej łodzi, warsztaty modelarskie dla dzieci, zajęcia dziennikarstwa dla Polonii, warsztaty rysunkowe. Na ekspozycji poświęconej wiślanym odkryciom archeologicznym pokazaliśmy techniki wykonania autentycznej szkuty – konstrukcyjny fragment burty.

Le stand construit en forme de bateau - un scude Czerski - de 300 m², accueillait sur les quais, outre le point d’information, la présentation d’uniformes et l’exposition de la batellerie de la Vistule de l’Association des amis de PLOCK. Quant aux animations, elle s’articulaient autour d’ateliers liées à la batellerie, à la construction de bateaux, aux modèles réduits, aux activités de journalisme et de dessin. Les techniques issues des découvertes archéologiques ont permis la réalisation d’un fragment d’un authentique scude.

Dużym zainteresowaniem cieszyła się też prezentacja wieńców dożynkowych z Mazowsza, ekspozycja jesiotra bałtyckiego oraz warsztaty wyplatania ze słomy. Prezentację uzupełniła wystawa i warsztaty plecionkarskie w oparciu o tradycję regionów Wyszogrodu i Lucimi. Kuchnia polska serwowała m.in. żurek, krupnik, barszcz, bigos, fasolę korczyńską i została rozdana tona jabłek z nadwiślańskich sadów. W części dziobowej stoiska zainstalowano kino, w którym wyświetlano dokumenty o Wiśle i działających nad nią organizacjach oraz dwa polskie filmy: „Wszystko płynie” i „Wisła od źródeł do ujścia”. Warsztaty prowadzone były we współpracy ze Stowarzyszeniem Loara-Wisła z Orleanu, polonijną gazetą „Vector Polonii” z Paryża, a także popularnym we Francji polskim kierowcą wyścigowym, Stefanem Romeckim. Nad stoiskiem, w gali herbowej, został rozwinięty czterdziestometrowej długości sznur flag z herbami i kilometrażem wszystkich nadwiślańskich miast.

Même interêt pour les couronnes de moisson et autres créations en paille de la région de la Baltique, complété par les traditions culinaires – zurek, barszcz, bigos ... et la distribution d’une tonne de pommes. La proue du stand offrait au visiteur un espace vidéo pour la pojection de films polonais sur la Vistule. A souligner le partenariat avec l‘association Loire Vistule d’Orléans, le journal „Vector Polonii” de Paris, et le soutien du coureur polonais Stefan ROMECKI, populaire en France. A noter, la guirlande de drapeaux et blasons de villes de la Vistule et de leur distance.

Podczas Festiwalu pokazano też 100 najlepszych zdjęć Wisły, wybranych spośród prac nadesłanych przez fotografów-amatorów z różnych regionów Polski, galerię zdjęć „Wisła z lotu orła” Marka Ostrowskiego oraz serię rycin dawnych jednostek wiślanych ze słynnej kolekcji Lossenau’a. Dużą popularnością cieszyła się prezentacja 12-metrowej jednopiennej dłubanki topolowej z Mielca – najdłuższej tego typu w Europie. Ogromny aplauz tysięcznego tłumu wzbudził Trel koński (przeciągnięcie jednostki po nabrzeżu za pomocą końskiego zaprzęgu) i uroczyste wodowanie. Osobnym widowiskiem była budowa i rozpalenie autentycznej Dymarki Świętokrzyskiej, w której następnie przeprowadzono wytop żelaza, przedstawiając dawne polskie rzemiosło.

Le Festival a été l’occasion de présenter une centaine des meilleures photos de la Vistule réalisées par des photographes amateurs issus de différentes régions de Pologne, de la galerie de Marek Ostrowski et des gravures d’anciennes pièces de la collection „Lossenau”. La présentation d’un tronc de peuplier creusé de 12 mètres de MIELCE a suscité beaucoup d’intérêt de même que le halage des bateaux par chevaux ou la mise à l’eau de bateaux. Un spectacle tout entier fut consacré à la construction et la mise en route d’une authentique forge ???? qui a servi à la fonte de fer, présentant ainsi l’artisanat ancien de la Pologne.

Wzdłuż nabrzeża Loary, na ponad 60-metrowej długości, zostało rozstawionych 12 polskich jednostek. Była wśród nich Kuźnia Rzeczna, gdzie odbywała się prezentacja warsztatu kowalskiego, odrzańska szkuta Sisu i wiślańska Wanda, szkutka PaniKa oraz galar Solny, które przypłynęły do Orleanu drogami śródlądowymi. Na galarze artyści zainstalowali monumentalną, 5-metrową głowę króla Kazimierza Wielkiego, staniowiącą wizytówką delegacji z Krakowa. Łodzie warszawskie reprezentował bat wiślany „Zygmunt”, galar „Święta Barbara” i pychówka „Zuchwała” (najstarsza aktywna łódź na Wiśle). Uzupełniały je 2 lejty spod Czerwińska, zbudowany specjalnie na Festiwal bat „Basonia” oraz lichtan „Flisak” z Solca nad Wisłą, o uznaniu dla którego świadczy, że znalazł się na jednej z serii 4 znaczków pamiątkowych wydanych przez pocztę francuską. Oprócz tego codziennie na Loarze odbywała się „polska godzina”, czyli gala jednostek polskich. Wisła była też obecna na uroczystej gali nocnej, a także wielkiej, 3-godzinnej paradzie wszystkich 236 jednostek festiwalowych (Grand Parade of Loire).

12 bateaux polonais se sont exposés le long de la Loire, sur une soixantaine de mètres : la forge fluviale présentant les travaux forgés, les bateaux : le Sis, la Wanda, la Panika et le Solny qui ont navigué jusqu’à Orléans par voie fluviale. Sur l’un des bateaux, les artistes ont installé la tête monumentale de 5 m, du roi Casimir le Grand, belle carte de visite de la ville de Cracovie.

.../... Je n’ai pas traduit ce passage „technique” stabiloté en jaune par manque de vocabulaire. Deamnde à Zbyszek.

Outre ceci, l’heure polonaise se déroulait quotidiennement sur la Loire, càd le gala des unités polonaises. Présence de la Vistule à la parade nocturne et également à la grande parade de Loire rassemblant les 236 bateaux du Festival.

W delegacji polskiej, kierowanej przez Roberta Jankowskiego z Fundacji Rok Rzeki Wisły, udział wzięło ponad 70 osób reprezentujących środowiska żeglarzy, artystów, animatorów oraz przedstawicieli organizacji pozarządowych i urzędów. Honorowych patronatów udzielili ambasadorowie Polski i Francji oraz Francusko-Polska Izba Gospodarcza.

Red. Materiały informacyjne Fundacji Rok Rzeki Wisły

Dans la délégation polonaise conduite par Robert JANKOWSKI, membre de la Fondation ”Année de la Vistule”, près de 70 personnes y ont pris part, représentant l milieu des marinier, les artistes, les animateurs et les représentants des organisations non gouvernementales et les administrations, sous le patronnat des ambassadeurs de France et de Pologne et de la Chambre de commerce franco-polonaise.

Documentation de la Fondation ”Année de la Vistule”.

Partager cet article
Repost0
14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 21:34

Festival de Loire : la grande traversée des Polonais vers Orléans

Les mariniers polonais sont entrés à Namur avant-hier. Ici, les bateaux Wanda et Solny.?

Ils voguent depuis presque quatre mois. Les mariniers polonais, ravis de l’invitation de la ville d’Orléans, ne font pas semblant. Partis de Cracovie le 18 avril, ils parcourent 2.700 km sur leurs frêles esquifs.

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 09:06

Il se tiendra comme chacun sait du 23 au 27 septembre prochain à Orléans. Ce sont présentement les derniers préparatifs. La Pologne étant l'invitée d'honneur, la Presse a été conviée conjointement, en cette fin de Juin, à l'Ambassade de Pologne, par l'Ambassadeur, S.E.M. Andrzej Byrt, et des élus de la Ville d'Orléans, Monsieur Carré accompagné de Madame Grivot, pour lui présenter la teneur de ce Festival. Ce fut l'occasion pour Monsieur l'Ambassadeur de souligner combien « cette participation de la Pologne comme invitée d'honneur est source de joie et s'inscrit dans les relations fructueuses développées depuis un quart de siècle entre les villes d'Orléans et de Cracovie ».

Plus de 200 bateaux. se trouveront rassemblés La Pologne, à elle seule, devrait en compter une dizaine. Certains arriveront par camions mais d'autres par voie fluviale. Ces derniers, auront ainsi parcouru à leur arrivée quelques 2700 km. Les mariniers polonais ont prévu de présenter chaque jour les différentes régions qui bordent la Vistule, mettant en valeur ses traditions géographiques, touristiques et culinaires. Aussi tout en admirant les bateaux attendus, le public pourra déguster la soupe de poisson de Kujawski-Pomorski, se divertir avec les Lajkonik de Cracovie – le lajonik est un animal imaginaire de la ville – admirer la forge sur eau de la région de Sainte-Croix etc .Le « Hejnal », le joueur de trompette de Cracovie, quant à lui, se fera entendre toutes les heures. Parmi toutes les activités proposées, à écouter peut-être plus particulièrement, par son originalité le groupe vocal polonais « Banana Boat ». Ce groupe vocal a cappella de six voix reprend des chansons de mer mais avec des arrangements proches d'une formation de jazz.

A côté de cela, en s'éloignant des quais, à la Collégiale Saint-Pierre-le Puellier, on pourra admirer une exposition d'art contemporain réalisée dans le cadre d'un échange universitaire entre les étudiants des Beaux-arts de Gdansk et des étudiants de l'ESAD d'Orléans. Un peu plus loin, dans la salle de Cracovie de la Mairie d'Orléans exposeront les artistes de la région de Maŀopolska.

Voilà dans les grandes lignes le programme présenté par la Pologne. Mais, comme chacun sait, le Festival n'est pas que cela, c'est aussi 450 artistes, une centaine d'exposants et quelques 700 mariniers, et la Vallée de la Dordogne comme région française à 'honneur cette année.

Notre association aura ainsi l'occasion de jouer son rôle de trait d'union entre les mariniers polonais et les mariniers français.. Grâce au stand qui nous a été réservé, nous pourrons faciliter les échanges, aider à la compréhension des uns et des autres, compléter la gamme des échanges gastronomiques. Ceci, nous le ferons, comme il vous a été déjà dit, en proposant au public quelques pâtisseries et confiserie polonaises. Merci d'avance à ceux qui pourront participer à leur confection. Nombreux d'entre vous n'étant pas familiers de cette pâtisserie, vous trouverez ici deux des nombreuses recettes du pays, à savoir le « sernik » et le « makowiec » l'un et l'autre toujours très appréciés.

Partager cet article
Repost0
7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 09:50

COURS DE POLONAIS 2014-2015

 

Organisation

 

Les cours se déroulent à la maison des associations d’Orléans, 46 ter rue Sainte Catherine

de mi-septembre à mi-juin et sont assurés par un professeur polonophone.

Il n’y a pas de cours pendant les vacances scolaires de la région

Les cours niveau 1 ont lieu le jeudi de 19h20 à 20h40   

Les cours niveau 2 le jeudi de 18h00 à 19h20

Les cours niveau 3 le lundi de 18h30 à 19h50

Ces dispositions sont susceptibles de modifications suivant le nombre d’inscrits

 

Conditions financières

 

La contribution financière qui assure le paiement du professeur, des charges sociales, de la location de salle, des fournitures diverses et des photocopies est forfaitaire et est fixée à 165 Euros pour un engagement pour l’année scolaire et payable en 3 fois, le chèque étant retiré en début de chaque trimestre.

 

L'adhésion à l'association est obligatoire pour participer aux cours et elle est, pour 2014, de 20 Euros  (26 Euros pour un couple), exigible en début d’année.

Pour ceux qui rejoignent les cours en septembre et ne sont pas encore adhérents, une cotisation couvrant le reste de l’année a été fixée à 6 euros.

 

Les chèques sont établis à l’ordre de l’association Loire Vistule et remis au trésorier.

 

Pour information, définition des niveaux : 

 

Niveau 1 : acquisition de l’alphabet et la prononciation

      Acquisition des règles grammaticales et du vocabulaire de base

Niveau 2 : Lecture, conjugaison, construction de phrases simples

                  Cours accessible aux personnes ayant des notions de base

Niveau 3 : Capacité de lire couramment mais sans comprendre complètement

Connaissance des principes des déclinaisons Capacité de participer à une  conversation simple         

Niveau 4 : Conversation. Mise en situation de la vie courante

 

 

Noms et adresses utiles

 

Association Loire-Vistule, 46ter rue Sainte Catherine, 45000 Orléans

Jean Weislo, contact pour les cours,  tel 0238844552 port 0607502157  weislo.jean@neuf.fr

Daniel Radkowski, trésorier, tel 0238438191  daniel.radkowski@wanadoo.fr

Partager cet article
Repost0